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Relocalisons.bzh reçoit la Victoire de l’Innovation

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Économie

17 avril 2026

4 minutes de lecture

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Mercredi 15 avril, lors d’une cérémonie organisée à l’Assemblée nationale dans le cadre des « Victoires des acheteurs publics 2026 », la Région Bretagne, représentée par Loïc Hénaff, Conseiller régional délégué aux relocalisations d’activités, au fret et à la logistique, s’est vue décerner la Victoire de l’Innovation, pour le programme Relocalisons.bzh.

Chaque année, le journal Acteurs publics décerne ses Victoires (catégories Organisation, Innovation, Service et Management) aux meilleures initiatives observées durant l’année dans la fonction publique, afin d’honorer celles et ceux qui, sur le terrain, agissent en faveur de services de qualité. Dans la catégorie Innovation, c’est le programme régional Relocalisons.bzh, qui a été récompensé.

UNE POLITIQUE PUBLIQUE INNOVANTE

Piloté par Loïc Hénaff, par ailleurs président de l’agence économique Bretagne Next, le programme Relocalisons.bzh répond à un objectif clair : aider les entreprises à s’appro­visionner au plus près pour gagner en souveraineté, préserver l’emploi local et réduire les impacts environnementaux.

En 2021, une étude menée parl’association Produit en Bretagne, le MEDEF, le Crédit Mutuel Arkea, et la Région Bretagne a révélé un potentiel de 130 000 emplois et 5,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires relocalisables à hori­zon 2030, ainsi qu’une réduction possible de 3,9 millions de tonnes de CO2.

Forte de ce constat, et alors que la Bretagne compte de nombreux secteurs identifiés comme pouvant le plus relocaliser leurs achats (agroalimentaire, emballages, plasturgie, mécanique, levage…), la Région Bretagne, en partenariat avec l’agence Bretagne Next, s’est lancée dans cet ambitieux programme.

Décliné en 3 volets (sensibiliser les dirigeants, créer de nou­velles relations acheteurs / fournisseurs et (re)localiser les activités), le projet mobilise un large collectif d’acteurs économiques ( MEDEF, UIMM, ABEA, Produit en Bretagne, CCI, Ademe, CRESS, Banque des Territoires, Conseil National des Achats…).

« Relocaliser les achats, ce n’est pas faire marche arrière. C’est faire preuve de discernement, de responsabilité et de cohérence dans un monde contraint, où souveraineté économique, transition écologique et justice sociale ne peuvent plus être pensées séparément. »

Loïc Hénaff, Conseiller régional délégué
aux relocalisations d’activités, au fret et à la logistique

ACCOMPAGNER LES ENTREPRISES

Pour accompagner au mieux les entreprises dans leur démarche de relocalisation, Bretagne Next anime de nombreux ateliers partout en Bretagne et met à disposition, sur le site relocalisons.bzh, des outils simples pour franchir le pas, dont l’Indice breton de l’achat local (IBAL).

Cet outil unique en France permet d’aider les entreprises bretonnes à calculer la part des fournisseurs locaux dans leurs achats, pour pouvoir ensuite se fixer des objectifs de progression réalistes et motivants. Les différents outils proposés ont fait leurs preuves puisqu’après une phase d’expérimentation de 3 ans, ils sont désormais intégrés aux dispositifs de soutien aux entreprises bretonnes.

  • 13 016
    entreprises ont été sensibilisées à la démarche
  • 79
    conférences ont été organisées
  • 3 222
    entreprises ont participé à des sessions de sourcing ou de mise en relation

EN RELOCALISANT, MARINELEC A SECURISÉ SA PRODUCTION

Basée à Quimper depuis 1975, Marinelec Technologies illustre parfaitement la force de la relocalisation par les achats dans l’industrie électronique maritime. Confrontée à des délais d’approvisionne­ment pendant la crise sanitaire, l’entreprise a profondé­ment revu sa stratégie dans ce domaine.

En cinq ans, la part d’achats locaux est ainsi passée de 50 à 80 %, notamment grâce au choix de cartes électroniques produites en Bretagne et de composants désormais majoritairement européens plutôt qu’asiatiques. Marinelec limite ainsi son exposition aux crises internationales. La communication avec ses fournisseurs est aussi plus facile. Les clients, eux, se disent prêts à absorber un surcoût de 10 à 20 %.

À découvrir

📍 Retrouvez notre dossier du magazine B consacré aux achats locaux

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