Un budget supplémentaire qui répond aux attentes des Périgourdins
Le conseil départemental s’est réuni en session plénière pendant deux jours pour voter le budget supplémentaire D'un montant de 13,6 M€, il marque la volonté de la collectivité de répondre aux besoins quotidiens des Périgourdins.
Dans un contexte incertain provoqué par le conflit au Moyen-Orient qui ne sera pas sans conséquences sur les finances de la collectivité (carburant, baisse des recettes via les droits de mutation), le Conseil départemental a voté son budget supplémentaire au terme de deux journées de séance plénière, les 22 et 23 juin.
Ce budget supplémentaire s’élève à 13,6M€, dont 9,7M€ d'opérations réélles.
D'apparence modeste, ce budget supplémentaire est marqué par trois éléments essentiels : un effort complémentaire en faveur de la rénovation de l'habitat, une augmentation des crédits sur les investissements routiers et un réajustement des prévisions de recette pour répondre au contexte géopolitique instable.
Plus sur les routes
Le Conseil départemental a voté une rallonge budgétaire de 2,7M€ en faveur de l’investissement sur les routes. Cette enveloppe complémentaire vise à conforter le programme en cours et à faire face aux compléments de travaux à réaliser suite aux intempéries du printemps. Parmi les principaux chantiers visés, ceux de la RD53, et la restauration des ponts du Fleix, de Jumilhac-le-Grand et Sourzac.
La priorité au logement
Un effort conséquent est fourni en faveur de la lutte contre le mal logement avec près de 9,5M€ d’aides de l’ANAH : 8,5M€ en dépenses et 9,5M€ en recettes. Cette enveloppe doit permettre de répondre aux demandes des propriétaires modestes et qui stimulera l’économie locale.
Pour un meilleur service public
Le Département s’engage encore en faveur des solidarités humaines et veille à maintenir à un haut niveau de service public aux Périgourdins. C'est la raison pour laquelle il a choisi de renforcer les moyens humains dans le secteur social.
Parmi les autres décisions votées par les élus, l’attribution d’une bourse d’étude spécifique aux infirmiers en pratiques avancée : 200 euros par mois pendant deux ans à condition de s’installer en Dordogne pendant cinq ans en zone prioritaire.
Ce dispositif qui vise à lutter contre la désertification médicale, lancé en 2018, était jusqu’alors réservé aux étudiants en médecine et en odontologie.
Des questions posées à l'Etat
Mardi matin, la préfète de la Dordogne est venue devant les élus pour présenter le rapport d’activité des services de l’Etat avant d’être interpellée sur plusieurs thématiques telles que l’accès aux soins dans les services d’urgences, le devenir de l’Ademe, l’avenir des Départements, les violences intrafamiliales, le devenir des sections sportives ou encore le contournement de Bourdeilles.