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Expositions d’été du Jeu de Paume

Expositions d’été du Jeu de Paume


Le centre d’exposition du Château vous propose de découvrir deux nouvelles expositions du Jeu de Paume : « Ed Alcock. Secrets et mensonges » et « Laila Hida. La nuit américaine ».

Ed Alcock. Secrets et mensonges

Le Jeu de Paume consacre une exposition à Ed Alcock, lauréat du Prix Niépce – Gens d’Images 2025 au Château de Tours, du 19 juin au 8 novembre 2026.

Avec Secrets et mensonges, Ed Alcock réunit quinze ans de travail photographique consacré à la famille, à la transmission et au sentiment d’appartenance.

Cette exposition marque une étape importante dans le parcours d’Ed Alcock : pour la première fois, l’ensemble de son oeuvre est rassemblé en une seule présentation, permettant d’en saisir toute la cohérence et l’évolution.

Elle est construite autour de cinq séries, réalisées entre 2009 et 2025 : Hobbledehoy (2009-2013), sur la fin de l’enfance de son fils Nino ; Love Lane (2014) et The Wait (2015) variations sur un secret de famille ; Home Sweet Home (2016-2020), interrogation sur le rapport au pays natal à l’heure du Brexit ; Et enfin Buried Treasure (2024-2025), retour sur une figure familiale, celle de son grand oncle, et sur une époque révolue.

Laila Hida. La nuit américaine

L’exposition La nuit américaine propose d’interroger la manière dont les mythes contemporains se fabriquent et se stabilisent à travers des dispositifs visuels, narratifs et spatiaux qui participent activement à la production du réel. Elle s’inscrit dans le projet au long cours Le Voyage du Phoenix, une exploration sensible et critique des constructions imaginaires liées aux paysages d’oasis, entre mémoire coloniale, désir d’exotisme et reconfiguration contemporaine du regard. Pensé et porté par l’artiste marocaine Laila Hida, ce projet examine les mécanismes de fabrication des représentations à travers la photographie, la littérature et le cinéma, en confrontant les récits hérités du XIXe siècle avec les réalités d’aujourd’hui.

Cette exposition constitue un moment charnière du projet : pour la première fois, les outils mêmes de la fabrication du mythe y sont exposés, disséqués et mis en tension. Dans ce contexte, le cinéma apparaît comme une matrice centrale, un modèle de construction du regard et de mise en forme du monde.


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