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Contre l'abandon des animaux de compagnie

Contre l'abandon des animaux de compagnie


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Abandonner un animal, c’est le priver brutalement de ses repères, mais c’est aussi mettre des équipes en difficulté, parce qu’elles doivent trouver une solution d’accueil en urgence, assurer les soins, organiser les prises en charge et, dans le meilleur des cas, accompagner les futures adoptions.
Déjà fortement mobilisés tout au long de l’année, les refuges et associations indépendants, membres du réseau de la Confédération Nationale Défense de l’Animal, dont le siège social est à Lyon, font face à une pression supplémentaire et considérable du fait des abandons de l’été.

Les solutions pour faire garder son animal

Un départ en vacances, une hospitalisation, un déplacement professionnel ou une difficulté temporaire ne doivent jamais conduire à l’abandon d’un animal. Plusieurs solutions de garde existent et peuvent être anticipées.

Des alternatives à l’abandon existent : demandez de l’aide

Les associations de protection animale comprennent que certaines situations personnelles peuvent être difficiles. Demander de l’aide est toujours préférable à l’abandon.
Avant toute décision irréversible, il est essentiel de contacter une association, un refuge, un vétérinaire, une pension, un pet-sitter ou son entourage afin de chercher une solution adaptée.
Liste des associations proches de chez vous sur defensedelanimal.fr/refuges

Abandonner son animal : que risque-t-on juridiquement ?

L’abandon d’un animal de compagnie est un délit puni par la loi. Il est une cause une souffrance pour l’animal : stress, peur, perte de repères, mise en danger, errance, accident, maladie ou décès.
Le Code pénal sanctionne l’abandon d’un animal domestique, pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Lorsque les faits sont commis avec une circonstance aggravante, les peines peuvent être portées à quatre ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende. Si les faits entraînent la mort de l’animal, les peines peuvent aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

Plus d'infos sur le site de l'association Défense de l'animal


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