← Revenir aux actualités
Le plateau piétonnier désormais interdit aux trottinettes électriques

Le plateau piétonnier désormais interdit aux trottinettes électriques

Sécurité
Consulter l'article original

En avril 2022, la Ville prenait un arrêté pour interdire la circulation des deux-roues thermiques (motos et scooters) sur l’ensemble du plateau piétonnier.

Depuis le 1er septembre, la mesure s’étend aux engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), en particulier les trottinettes électriques. L’objectif de ce nouvel arrêté est de protéger les piétons et de limiter les risques d’accident. En cas d’infraction, les propriétaires sont passibles d’une amende de 150 euros.

En résumé, sur le plateau piétonnier :

  • Circulation interdite des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) qui devront être tenus en main. Sont considérés comme des EDPM les véhicules équipés de moteurs électriques qui leur permettent d’avancer en toutes circonstances : trottinettes, draisiennes, vélos électriques (à ne pas confondre avec les vélos à assistance électrique), monoroues, gyropodes, hoverboards, speedbikes…
  • Circulation possible pour tous les autres deux-roues non motorisés mais à l’allure du pas. Cela concerne notamment les vélos classiques mais aussi les vélos à assistance électrique (VAE) dont le moteur se déclenche uniquement quand le cycliste pédale.

Pour rappel, le plateau piétonnier est interdit à tous les deux-roues thermiques (motos, scooters) en dehors des horaires de livraison suivants : de 6h à 10h30 du lundi au vendredi, et de 7h30 à 10h30 le samedi.

Quant aux trottoirs, le code de la route stipule qu’ils peuvent être empruntés à l’unique condition de tenir en main son véhicule, qu’il soit électrique ou non. Dans le cas contraire, l’amende s’élève à 135 euros.

"Le développement des trottinettes électriques participe au développement des mobilités durables et c’est une bonne chose. Mais il s’accompagne aussi d’une hausse des comportements dangereux et des incivilités dans l’espace public, explique Anthony Lusson, adjoint au maire en charge de la Sécurité et de la Prévention. Nous ajustons donc nos réponses pour apaiser le plateau piétonnier et ne pas nuire à l’attractivité commerciale du centre-ville."

La fourrière pour les trottinettes débridées

Une autre réponse qui, elle, s’applique à l’ensemble de la ville, vient d’être votée par le conseil municipal du 29 juin. Elle concerne les trottinettes électriques débridées, capables de dépasser la vitesse maximum autorisée (25 km/h). En cas de contrôle, la Ville peut procéder à leur immobilisation et à leur mise en fourrière. Cette intervention sera désormais facturée 130 euros aux propriétaires, auxquels s’ajoutent 3 euros par jour pour les frais de garde.

À noter : en cas de défaut d’assurance, la procédure incombe à la police nationale. C’est un officier de police judiciaire qui décide de la mise en fourrière ou non de l’engin.


← Revenir aux actualités